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Community Management et Recrutement

Avec le web 2.0, des tendances lourdes se sont dessinées. Le recrutement sur internet en est l’un des exemples. En effet, nombreux sont les bloggeurs ayant lancé leurs campagnes de personal branding à des fins professionnelles : de BuyMyBrain à Koh l’Emploi en passant par Dje (qui a trouvé un emploi grâce à World Of Warcraft) les cybers chercheurs d’emploi rivalisent de créativité avec plus ou moins de réussite.

Joke 2.0 about unemployment

Les recruteurs sur l’internet social

De fait, les recruteurs eux-mêmes ont de plus en plus recours aux outils du web communautaire pour trouver la perle rare. Ces e-RH et autres chasseurs de tête online prolifèrent sur les sites tels que Linked In, Viadeo… En plus d’être présents sur les plateformes classiques de type Monster, l’Apec ou encore Keljob… Et on comprend bien pourquoi. En effet, ils peuvent en un simple clic, avoir accès non seulement aux CV en ligne, mais également à des témoignages rédigés par d’autres membres ex collaborateurs/salariés/supérieurs, et éventuellement à leurs références en ligne sur le corps de métier le permet. C’est donc un énorme gain de temps. Et je ne vous l’apprends pas, sur le web 2.0 comme ailleurs « time is money ».

Intérêt du community management dans le recrutement

Et viens le moment où vous vous dîtes : « la recherche d’emploi et le recrutement sont compatibles avec le web 2.0, mais que vient faire le community manager dans cette affaire ? ». Votre curiosité vous honore. Lucky you, vous n’aviez qu’à demander.

Quel rôle joue donc le community manager dans une campagne de recrutement sur internet ?

  • La définition du profil recherché : Le community manager est un ambassadeur qui véhicule les valeurs de la marque. Interface entre l’entreprise et la communauté il est de fait conscient des besoins réciproques.
  • L’élaboration de la stratégie de diffusion de l’offre d’emploi : sa connaissance parfaite du web social lui permet d’identifier ainsi que de choisir les cyber-lieux les plus pertinents pour chaque profil (plateformes classiques, blogs, webzines, réseaux sociaux professionnels, grand public…).
  • La diffusion à proprement dit de l’offre d’emploi : Son social networking lui permet de tisser des liens privilégiés avec ses pairs, il peut donc procéder par des demandes de services uniques ou réciproques à une campagne de blog ayant pour sujet principal le recrutement.
  • La pré-sélection des candidats : Le community manager est un leader d’opinion dans une communauté active. Les membres de cette dernière sont forcément susceptibles de lui donner leurs avis et de faire des recommandations sur les individus à retenir ou non.

Enfin rappelons que par les temps de crise qui courent dans nos sociétés occidentales, le recrutement devient une information virale qui tend à améliorer la perception communautaire d’une marque. Une campagne de recrutement optimisée pour la communication peut avoir un impact sérieux sur d’autres services de l’entreprise comme ceux des ventes, de la relation client, ou encore de la gestion de l’image. Il apparaît donc logique de confier ces campagnes à des spécialistes du buzz, à des community managers.

AFTER-MOUSE.com

En tant que community manager de la marque AFTER-MOUSE.com SAS spécialisée dans le développement d’applications sur mesure destinées aux technologies tactiles simples ou multi-touch (Microsoft Surface™ et Windows Seven), je me permets donc de mettre en application ma démonstration. Je sollicite donc les détenteurs de blogs, les recruteurs et autres acteurs du web à diffuser.

AFTER MOUSE recrute :

  • 8 directeurs commerciaux de pays : USA (NYC), Grande Bretagne, Suède, Autriche, Pays Bas et Espagne.
  • 1 développeur sénior WPF pour Microsoft Surface™ et Windows 7
  • 1 senior designer sur Microsoft Surface™ et Windows 7
  • 1 designer 3D avec forte capacité en modélisation

Je vous laisse donc voir le site AFTER-MOUSE.com et me tiens donc à disposition pour tout complément d’informations.

Et voici donc mon email de contact pour ceux qui souhaite participer au projet AFTER-MOUSE.com et entrer dans l’ère tactile : postmaster [at ] the-community-manager point com.

Rudy Turinay

Caricature du Community Manager

Obama Caricature

Avant moi, dans mon agence, il n’y avait pas de community managers. Mon embauche est née d’un besoin de proposer des prestations d’influence sur le medias sociaux. En effet, l’agence media online dans laquelle je suis employé, est une agence dont le cœur de métier est le référencement et la visibilité sur internet. De fait les employés sont majoritairement des développeurs, des netlinkers et des consultants media. Je suis donc le seul orienté web2.0… De ce fait, je fais un certain nombre de choses, somme toutes triviales, mais que les autres ne font pas (ex : utilisation permanente de Facebook, Twitter, veille sur les blogs et les sites de streaming…). Et de ces différences d’activités, sont nées un certain nombre de remarques de leur part, que je qualifierai de « fourberies », de caricatures

Rentrons donc dans ce jeu et définissons la caricature la plus journaldesguignolesque du community manager.

Tout d’abord, le community manager est jeune. S’il est compétent on lui prêtera volontiers le sobriquet de jeune crack, celui à qui l’entreprise confie les clés de sa réussite sociale sur le web. S’il est mauvais par contre, ce sera le gamin stupide qui dilapide les budgets en voguant sur les réseaux sociaux…

Le community manager est « trendy »… forcément. Il est dans une position stratégique de veille qui lui permet d’être au courant de toutes les dernières tendances mode, high tech… Il se laisse donc souvent tenter par la mouvance et adopte un style qu’il aime à croire « avant-gardiste ».

Il est d’ailleurs plus « trendy » que « tendance ». Car en effet, le community manager, à l’instar de ces ainés du marketing, utilise beaucoup d’anglicismes qui veulent tout et rien dire à la fois (blogging, tweets, foruming, social media optimization,ninja linking…)… Ces mots en « ing », qui tapent sur le système tant ils semblent abstraits quand on ne les utilise pas.

Politiquement, le community manager est carrément à gauche« Excuse moi, je travaille dans les medias SOCIAUX, pas dans les medias CAPITALISTES okay ?! » Ben oui, c’est logique, le community management prône l’échange, le partage, la satisfaction communautaire, l’open source… Il ne peut être autrement que socialiste, voire même marxiste. Le community manager rêve d’une autre réalité sociétale. Avec une dimension plus communautaire, du lien entre les personnes… l’utopie quoi.

Sa logique l’amène donc à adapter ces loisirs en conséquent. Et donc, lorsque le community manager part en vacances, il ne va pas dans les grandes chaines d’hôtels huppées, il préfère loger chez l’habitant (pour les mêmes histoires de partage et de lien…communautaire). Le community manager est un couchsurfer, ses multiples contacts à travers le monde lui permettent de loger gratuitement dans n’importe quel lieu de résidence doté d’un accès à internet haut débit.

Le community manager aime aussi les jeux vidéo, c’est un gamer occasionnel mais attention ce n’est pas un geek non plus

Son gros problème c’est la schizophrénie. Il n’est rien sans la communauté, mais il en est quand même un leader d’opinion. Il agit avec humilité et remercie toujours ses sources et bienfaiteurs mais il n’oublie pas son personal branding… Tout ceci le mène à une sorte de fausse modestie dans laquelle il se complait.

Le community manager « is a Mac », et la dernière campagne publicitaire de Windows Seven le rend fier de cela.

Il aime la photographie, et le montage vidéo… La littérature et la politique…

Le community manager a beaucoup de qualités… Et également beaucoup de défauts.

Ami(e)s community manager, si vous ne vous reconnaissez pas dans cette caricature, sachez qu’un certain nombre de vos proches et contacts professionnels vous identifie parfaitement là dedans. Enfin, c’est le cas pour moi.

Quelque chose à ajouter ?

Rudy Turinay

Le Retour Sur Investissement (R.O.I) du Community Management

Il faut savoir que dans une agence de communication online, lorsque l’on propose une prestation de community management, cela s’oriente autour des 3 axes:

  1. Les Blogs (Création/gestion d’un blog de marque, ou campagne avec des bloggueurs influents)
  2. Les Réseaux Sociaux (Optimisation du Référencement Social sur Facebook => Page Fan, Applications, Groupes, Social Net Working, BDD, Twitter=> Veille et Viralité, et sur les Réseaux Sociaux de niches ou « sites thématiques »)
  3. Les Forums (Création/Modération d’un forum interne, ou présence sur les forums extérieurs)

Les clients sont d’autant plus ouverts a ce genre de propales qu’ils apprennent ici et la que la communication communautaire et les stratégies 2.0 sont tendances. Donc quand on ne leur propose pas, ce sont souvent eux qui abordent le sujet du community management et de l’influence (e-influence en réalité). Mais s’ils s’intéressent de plus en plus a la gestion des communautés sur internet, il n’en demeurent pas moins des homo economicus avec des budgets limités.. Donc il arrive toujours le moment ou le client lance cette phrase assassine : « Non non mais votre histoire de community management c’est très bien… Mais concrètement ca me rapporte quoi ?! ». Vous voulez dire hors mis l’image de marque, la notoriété, la réassurance et les remontées terrains… ?!?

Et il est vrai que quand on vend une prestation 500€ la journée de travail, on se doit de fournir un reporting précis de ce que l’on fait et de ce que cela peut apporter a la marque. Il est donc essentiel d’établir un R.O.I (retun on investment) du community management.

1. Le Blogging. Tout d’abord pourquoi créer un blog ?

  • Blogguer pour l’image de marque : le blog est l’occasion pour une entreprise de montrer une autre facette d’elle même. Avec plus de proximité, plus de chaleur
  • Blogguer pour le référencement : la rédaction de billets est un excellent moyen de générer du contenu de qualité (optimisation sémantique, densité des mots clés…) afin de générer du trafic direct mais aussi d’être présent dans les SERPs de nos moteurs de recherche préférés.
  • Blogguer pour la rentabilité : un blog est un miroir corporate de l’entreprise et de son site marchand. Ce dernier est, par définition, dépourvu de vie. Les consommateurs y passent par nécessité sans réellement éprouver de plaisir « au plus vite je fais mon achat, au mieux je me porte ». Or, comme dans une boutique physique, il est préférable que le chaland passe un maximum de temps sur le lieu d’achat. Il a de fait, plus de chance d’augmenter son panier moyen. Le blog est donc aussi un prétexte pour rester plus longtemps sur une plateforme de la marque.

En parlant de rentabilité on se rapproche du retour sur investissement. Voici une matrice issu d’une étude Forrester et traduit par Éric de Presse Citron.

ROI des Blogs

ROI des Blogs

2. Les Réseaux Sociaux.

Tout le monde est sur Facebook, pourquoi pas votre marque? Poser la question de cette manière est peut être un peu facile et évite de poser réellement le problème : Facebook ca sert a quoi ?

  • Créer du lien communautaire (Fan Page, Applications, Groupes…)
  • Mener des campagnes de communication hyper ciblées (Display en micro targeting)
  • Enrichir une Base de Données clients (c’est pas très éthique mais c’est pourtant ce que les marques font…)

Pour le display on comprend bien qu’on a qu’a tracker les URLs pour évaluer la rentabilité de l’action au coup par clic… Pour la BDD on imagine aussi la valeur du lead qu’on exploitera par exemple avec de l’emailing. Mais pour le reste, on est un peu plus dans le flou. Comment évalue-t-on la réussite d’une campagne facebook ?

  • Nombres de fans a une page, d’adhérents a un groupe, ou d’utilisateurs d’une application virale => les adopters
  • Nombres de posts, interactions, photos et vidéos postées par les facebooknautes => Le Crowd Sourcing
  • Qualité de ce crowd sourcing
  • Nombre de personnes exposées a l’actualité du support (Page Fan, Groupe ou Applis) via les news feed (= nombre de contact direct x nombre moyen de contacts de ces personnes) => Exposition/Visibilité

Sur Twitter, on reste autour de ces notions de :

  • Folowers, a comparer avec ceux des concurrents
  • Retweets (RT), mesurés grâce a des trackeurs de RT comme tweetmeme ou tweetdeck
  • Clics issus de Twitter, visibles soit dans les referers de votre site, soit via les site de miniaturisation des URLs comme bit.ly

3. Les Forums

Agir sur les forums est le reflex le plus direct pour une marque. Car, que font les internautes avant de passer a l’acte d’achat ? Il tape tout simplement dans un moteur de recherche la requête suivante « marque/produit + avis » et tombent immédiatement sur les forums. Il est donc primordial d’être présent de manière effective sur les forums référence de consommateurs.
L’évaluation de l’impact sur les forum se fait de la manière suivante, on comptabilise le nombre de :

  • Sujets créés par la marque
  • Participants aux discussions
  • Vues
  • Sujets créés par la communauté

Et bien sur la qualité et la positivité de ces discussions.

La question m’est souvent posée de savoir comment j’interviens sur les forums de consommateurs ? Est-ce que je spam ? Suis-je corporate ? Suis-je orienté produit ? Mes topics sont-ils supprimés et suis-je banni ?

Il faut savoir que je ne transgresse jamais les règles et ne fait que ce qui m’est autorisé de faire. Pour les questions sur la démarche et les détails n’hésitez pas a me contacter par e-mail.

Ps: Je remercie Safia Ouassia, son article sur le ROI des Social Medias nous avait déjà bien avancé.

Rudy Turinay

Facebook Fan Page : intérêt pour un Community Manager

Le but d’une Fan Page sur Facebook est de promouvoir son sujet en postant son actualité et en acquérant ce que Facebook appelle des « fans » (le terme se discute, nous y reviendrons plus tard).

victoria-secret-pink-facebook-fan-page

La page fan s’oppose au « groupe ». Un groupe rassemble des personnes ayant une affinité précise pour un objet, un lieu, ou une activité récurrente. On peut donc trouver des groupes de personnes aimant envoyé des textos avant de dormir, de personnes souhaitant faire partie d’une meute d’un seul loup, ou encore d’individus vivant dans la ville de Marseille
Cela peut être redondant avec une page fan. Résumons les points communs entre page fan et groupe Facebook :

  • Se promouvoir
  • Poster de l’actu
  • Proposer d’y adhérer
  • Créer des discussions
  • Mettre en ligne des albums photos
  • Envoyer des mises à jours aux adhérents
  • Être présent dans la « news feed » (fil d’actualité) des adhérents
  • Être présent dans les recherches
  • Joindre des liens vers d’autres supports web

L’essentiel est assuré dans les deux cas… Alors pourquoi choisir la page fan qui peut avoir un côté austère, voire arrogant ?! Quel est donc l’intérêt pour un Community Manager de créer sa page Fan ? Pourquoi ne pas simplement devenir amis ?

  • Bien que cela se fasse, un groupe n’est pas destiné à la promotion, ni au partage d’informations et d’actualités.
  • La page fan met plus en valeur le sujet et le contenu qu’il poste, à l’inverse des groupes qui expose les membres.
  • Contrairement au groupe qui nécessite une connexion à Facebook, la page fan est indexée par les moteurs de recherche.
  • Elle permet l’ajout d’extra applications pour plus d’interactivité.
  • Une Fan Page est un bon moyen de laisser les autres suivre son actualité grâce à Facebook sans forcément devenir « amis ». Un Community Manager n’est pas censé exposer sa vie privée à ses contacts professionnels.

Last but not least, une page fan peut être désormais lié à un compte Twitter. Il suffit donc de poster une news sur sa Fan Page pour qu’elle soit immédiatement reprise sur Twitter. Moins de perte de temps, plus de web 2.0 ! Un Community Manager doit savoir gérer son temps et optimiser l’utilisation des outils. En voici une façon.

fb-tt

CQFD

En résumé, une page fan est donc plus adaptée à des relations sur le long terme avec une communauté. Les groupes eux  sont plus ponctuels.

Et pour revenir à cette notion de « fan ». Qu’est-ce qu’un « fan » ? Un admirateur enthousiaste d’une personne ou d’une chose ? Ce concept en l’état n’est pas incompatible avec le fait d’adhérer à la page fan d’une personne. Cependant, ce terme est galvaudé et prête à autres interprétations. Il me semble que le terme de « devenir fan » devrait être remplacé par la notion de « soutenir ». Cela heurterait moins les égos de ceux qui se refusent à se rabaisser à devenant fan d’autrui. Autrui qui d’ailleurs n’est même pas disque d’or ! C’est un comble…

Pour ceux que j’aurai convaincus, voici un lien pour créer votre Fan Page, ainsi que celui pour adhérer à la mienne :) .

Rudy Turinay

Le Ninja Linking entre Référencement et Community Management

Caractéristique d'un backlink de qualité

Caractéristique d'un backlink de qualité

Définition du Ninja Linking : technique SEO (search engine optimization) qui consiste à générer des backlinks de qualité (contexte sémantique, trust et page rank élevé du site d’origine…) par les actions suivantes:

  • Pose de commentaires riches (optimisés en mots clés) sur des articles de blogs. Pour que le lien soit pertinent et ne soit pas considéré comme un spam par l’administrateur, il est essentiel de rédiger un commentaire personnalisé en rapport avec l’article => NO SPAM
  • Négociation d’articles, c’est à dire, contacter des blogueurs ou gestionnaires de sites thématiques et leurs demander de rédiger un article en affinité avec vos activités en y insérant un lien vers votre site.
  • Négociation de liens, même technique, cependant on demande seulement l’insertion d’un lien dans un article en affinité avec les activites.
  • Rédaction de billets sur site tiers, il existe en effet des sites internet sur lesquels tout ou partie du contenu est rédigé par des utilisateurs inscrits, non propriétaires du blog. C’est le cas par exemple de Secrets2moteurs
  • Échange triangulaire de liens, je demande à un site A de pointer vers un site B. B pointera vers moi (je suis C) et je pointerai vers A en retour. Cette technique a l’avantage, contrairement à l’échange de liens, de ne pas être aussi facilement repérable par les moteurs de recherche. Il existe des plateformes pour cela, mais on peut tout simplement fréquenter un forum de référencement comme Web Rank Info et faire sa requete auprès des membres.

Le Ninja Linking permet de contrôler les backlinks générés. On l’oppose souvent au link baiting, mais nous parlerons de cela dans un autre article.

Alors là, vous vous dites que vous comprenez le rapport entre ninja linking le référencement, alors pourquoi ai-je titré « entre référencement et community management » ?

Pour plusieurs raisons. La première est que la pose de commentaires nécessite, outre la connaissance de la blogosphère, de la veille et de l’expertise afin de réellement impacter et apporter un plus.  J’insiste sur la qualité du commentaire écrit en nom propre, il augmente donc la visibilité de l’auteur ainsi que sa crédibilité. Comme les autres actions du reste.

Ensuite pour négocier des liens, il faut avoir un réseau ou s’en créer un. Le Social Networking n’est il pas une des attributions du community manager ?! Question rhétorique. Sans compter que pour négocier il faut un minimum de légitimité que l’on acquiert par le blogging  d’une part, mais également par le off line (roundtables, colloques, séminaires…). L’interlocuteur appréciera également que vous ayez une monnaie d’echange : de l’information, des contacts, une opportunité pour lui… Évidemment si on propose un contenu d’une qualité suprême en exclusité, on peut imaginer pouvoir se passer de ces conditions. Cela reste tout de meme marginal.

Enfin, en réalisant ces actions vous vous faîtes connaître auprès d’intermédiaires qui sont des personnalités influentes du web2.0. C’est donc une stratégie qualitative et communautaire, du Community Management.

CQFD

En bonus, voici quelques techniques de ninja linking proposées par Manit4c.

Secrets de Ninja Linking selon Manit4c

Secrets de Ninja Linking selon Manit4c

Interview du Community Manager

a community manager in a bathroom

a community manager in a bathroom

Bonjour à toutes et à tous,

J’ai réalisé il y a de cela quelques jours, une interview sur le community management à diffuser sur le blog de Vanina Delobelle. L’interview a depuis été reprise sur différents blogs. Envoi un large extrait:

Vanina Delobelle : Peux-tu nous expliquer ce que cela veut dire d’être Community Manager? Pourquoi as-tu choisi ce poste ?
Rudy Turinay : Comme souvent lorsque l’on se découvre une vocation, on ne saurait dire si nous l’avons choisie ou si c’est elle qui l’a fait… Malgré tout, en énonçant ce que ce poste représente pour moi, je vais expliquer en quoi son particularisme me sied.

Un community manager possède tout un tas de fonctions et d’attributions, mais avant tout, je dirais qu’il est le partenaire web 2.0 d’une marque. Il y est son représentant et acteur le plus actif. Véritable relais avec les communautés on et off line, il fluidifie les échanges et permet de communiquer autrement. Quand on sait que 76% des consommateurs pensent que les marques ne disent pas la vérité, on constate l’échec des modes de communications classiques. D’autant plus sur internet où l’information y circule de manière plus facile et rapide. Il est donc nécessaire de s’adapter à cette situation dans laquelle l’e-consommateur ne fait plus confiance qu’à ses pairs. La solution est donc toute trouvée, en prenant comme relais de la communication un membre influent d’une communauté.

Ce qui me plaît donc dans le community management, c’est sa dimension qui va au delà du simple aspect commercial. Le community manager enrichie sa communauté d’informations exclusives, de bons plans… Il améliore les synergies entre les membres et fait grandir cette dernière. Le community manager est de fait une veritable plateforme d’inter échanges profitables aux deux parties que sont les marques et leurs communautés.

VD : Quels conseils donnerais-tu pour ceux qui veulent faire ce métier? Quelles sont les compétences requises? Comment faire pour devenir Community Manager?
RT : Pour devenir community manager il faut être polyvalent et pluri compétant. Les recruteurs déclarent vouloir embaucher des personnes issues de formations structurantes dans le marketing ou le journalisme cela car un community manager doit avoir entre autres qualités, une aisance d’expression et une culture générale importante. Cependant un profil autodidacte peut être pertinent dès lors que la personne a un vécu et/ou une crédibilité sur le web : dans la blogosphère, sur les forums ou dans les réseaux sociaux… Ces derniers sont d’ailleurs un excellent moyen de se faire un nom et d’atteindre les décideurs.

Mon conseil est donc simple, si l’on souhaite être légitime à un poste ou on agit sur l’e-réputation, la crédibilité et la visibilité des marques, il faut certainement commencer par appliquer à soi ces techniques avec l’ensemble des outils à disposition. On comprend mieux maintenant l’intérêt de ce blog :)

Cette interview, bien que non exhaustive ne met certes pas en valeur la totalité du particularisme de la profession. Cependant, elle est le départ de ce qui deviendra bientôt un véritable dossier sur ce blog. J’encourage ceux qui le souhaitent à partager ce billet par le retweet, ou autre… Je me tiens bien entendu à disposition pour un complément d’information en commentaire.

L’interview complète ici.

Special thank to Cathy pour la mise en garde sur le duplicate

Rudy Turinay

Presentation en guise de lancement

Bonjour à toutes et à tous,

En effet un bon Community Manager commence par dire « Bonjour ». Je me présente rapidement: Rudy TURINAY, passionné de web 2.0, de buzz et de vidéos.

Aujourd’hui en poste en tant que Community Manager dans l’agence de media online marseillaise Perfeo, je décide de lancer ce blog avec un double objectif personnel et professionnel.

Objectifs de ce blog:
Partager l’info, écrire des billets sympas, netbuilder, apprendre, enseigner…

Sujets récurrents:
Community Management, Buzz Marketing, Communication alternative, Création Vidéo, Photographie, Humour, Politique…

Citation du jour:
1 internaute sur 10 guide le surf des 9 autres, Edward Keller, The Influentials

Rudy Turinay

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