Community Management et Recrutement

Avec le web 2.0, des tendances lourdes se sont dessinées. Le recrutement sur internet en est l’un des exemples. En effet, nombreux sont les bloggeurs ayant lancé leurs campagnes de personal branding à des fins professionnelles : de BuyMyBrain à Koh l’Emploi en passant par Dje (qui a trouvé un emploi grâce à World Of Warcraft) les cybers chercheurs d’emploi rivalisent de créativité avec plus ou moins de réussite.

Joke 2.0 about unemployment

Les recruteurs sur l’internet social

De fait, les recruteurs eux-mêmes ont de plus en plus recours aux outils du web communautaire pour trouver la perle rare. Ces e-RH et autres chasseurs de tête online prolifèrent sur les sites tels que Linked In, Viadeo… En plus d’être présents sur les plateformes classiques de type Monster, l’Apec ou encore Keljob… Et on comprend bien pourquoi. En effet, ils peuvent en un simple clic, avoir accès non seulement aux CV en ligne, mais également à des témoignages rédigés par d’autres membres ex collaborateurs/salariés/supérieurs, et éventuellement à leurs références en ligne sur le corps de métier le permet. C’est donc un énorme gain de temps. Et je ne vous l’apprends pas, sur le web 2.0 comme ailleurs « time is money ».

Intérêt du community management dans le recrutement

Et viens le moment où vous vous dîtes : « la recherche d’emploi et le recrutement sont compatibles avec le web 2.0, mais que vient faire le community manager dans cette affaire ? ». Votre curiosité vous honore. Lucky you, vous n’aviez qu’à demander.

Quel rôle joue donc le community manager dans une campagne de recrutement sur internet ?

  • La définition du profil recherché : Le community manager est un ambassadeur qui véhicule les valeurs de la marque. Interface entre l’entreprise et la communauté il est de fait conscient des besoins réciproques.
  • L’élaboration de la stratégie de diffusion de l’offre d’emploi : sa connaissance parfaite du web social lui permet d’identifier ainsi que de choisir les cyber-lieux les plus pertinents pour chaque profil (plateformes classiques, blogs, webzines, réseaux sociaux professionnels, grand public…).
  • La diffusion à proprement dit de l’offre d’emploi : Son social networking lui permet de tisser des liens privilégiés avec ses pairs, il peut donc procéder par des demandes de services uniques ou réciproques à une campagne de blog ayant pour sujet principal le recrutement.
  • La pré-sélection des candidats : Le community manager est un leader d’opinion dans une communauté active. Les membres de cette dernière sont forcément susceptibles de lui donner leurs avis et de faire des recommandations sur les individus à retenir ou non.

Enfin rappelons que par les temps de crise qui courent dans nos sociétés occidentales, le recrutement devient une information virale qui tend à améliorer la perception communautaire d’une marque. Une campagne de recrutement optimisée pour la communication peut avoir un impact sérieux sur d’autres services de l’entreprise comme ceux des ventes, de la relation client, ou encore de la gestion de l’image. Il apparaît donc logique de confier ces campagnes à des spécialistes du buzz, à des community managers.

AFTER-MOUSE.com

En tant que community manager de la marque AFTER-MOUSE.com SAS spécialisée dans le développement d’applications sur mesure destinées aux technologies tactiles simples ou multi-touch (Microsoft Surface™ et Windows Seven), je me permets donc de mettre en application ma démonstration. Je sollicite donc les détenteurs de blogs, les recruteurs et autres acteurs du web à diffuser.

AFTER MOUSE recrute :

  • 8 directeurs commerciaux de pays : USA (NYC), Grande Bretagne, Suède, Autriche, Pays Bas et Espagne.
  • 1 développeur sénior WPF pour Microsoft Surface™ et Windows 7
  • 1 senior designer sur Microsoft Surface™ et Windows 7
  • 1 designer 3D avec forte capacité en modélisation

Je vous laisse donc voir le site AFTER-MOUSE.com et me tiens donc à disposition pour tout complément d’informations.

Et voici donc mon email de contact pour ceux qui souhaite participer au projet AFTER-MOUSE.com et entrer dans l’ère tactile : postmaster [at ] the-community-manager point com.

Rudy Turinay

Community Management et Recrutement

Le Lexique du Community Manager

Lexique du Community Manager

Suite à la caricature du community manager dans laquelle j’évoquais le langage propre au CM, je me devais d’approfondir en proposant un lexique fonctionnel des termes usités dans la vie de tous les jours. Souvent incompris par les prospects/clients, les collègues de bureau, voire même les autres community managers, je souhaite établir selon mon expérience professionnelle, une référence qui sera amenée à évoluer pour devenir la plus complète possible. Il est nécessaire de préciser que certains termes relèvent du marketing, du SEO ou du web en gérénal. Mais s’ils sont présents, dans ce lexique de community manager, ce n’est pas pour “faire le nombre” mais bien car ils ont une véritable importance et peut être même une nuance différente pour nous les community managers français.

Voici donc le lexique du community manager :

Appropriation du sujet : Fait de se documenter sur un sujet que l’on ne maîtrise pas à l’origine. Cela est essentiel si l’on souhaite apparaître comme crédible auprès d’une communauté.

Auto gestion : Principe qui se décrit par la prise de pouvoir de la communauté qui ne nécessite plus que des actions de régulation. Elle prend des initiatives d’elle-même car bien orientée par la stratégie de départ. Certains pensent que le community management est un métier transparent. Cela est certainement dû au fait qu’après avoir mené des actions fortes, le community manager laisse la communauté prendre le relais de la communication.

Bad Buzz : Le buzz est une arme redoutable lorsqu’elle est maîtrisée. Le bad buzz est justement un buzz négatif qui se propage malgré la marque. Une fois lancé, s’il est basé sur des fondements factuelles, il est quasiment inarrêtable.

Billet : Article rédigé généralement sur une plateforme de type blog.

Billets indépendants : article rédigé, de manière rémunérée, par un bloggueur sur un produit ou une action d’une marque. Le bloggueur est libre de ses propos. La marque a cependant un droit de réponse officiel.

Billets sponsorisés : diffusion d’un article (/communiqué) rédigé par la marque pour lequel le bloggueur est également rémunéré.

Blogging / Blog mastering : Action de tenir un blog, de rédiger des billets. Cela comprend également souvent l’optimisation technique, la modération et d’autres actions telles que le net linking.

Blogosphère : microcosme (macrocosme ? megacosme?!) du monde des bloggueurs. Exister dans la blogosphère c’est agir par la création de contenu de qualité, être connu puis reconnu pour cela.

Bouche à email : Le buzz ne se fait plus par le téléphone arabe, mais par l’ordinateur américain ou japonais… Le bouche à email est l’action de partager une information à tous ses contacts en un simple clic (partager, envoyer à un ami…).

Campagne de blogs : Action de diffuser des billets sponsorisés ou indépendants sur des blogs à forte audience et forte crédibilité. Cela permet d’avoir un écho de la communication qui a une valeur plus certaine pour les internautes.

Communiquer autrement : Sachant que 78% des gens pensent que les marques ne disent pas la vérité (source: Yankelovitch). Le communiquer autrement repose plus sur du conseil que sur de la publicité agressive. Plus de proximité, plus de crédibilité, plus de vérité, voilà les maître-mots de ce concept.

Corporate : Terme générique marketing qui désigne la relativité à la marque.

Crowd sourcing : Fait de se nourrir de la communauté pour la création de valeur (ex: témoignage, relais de communication, conseils à d’autres clients potentiels…). Le crowd sourcing est l’un des buts ultimes du community manager. Ce principe est signe de bon fonctionnement communautaire.

E-mage de marque : Niveau de qualité de l’image d’une marque ou d’un produit sur internet. Elle s’évalue souvent grâce aux résultats des SERPs en branding, aux discussions sur les forums, ou aux notations sur les sites d’avis. « L’important n’est pas ce que vous dîtes de votre marque mais ce que Google en dit »

Facebook : Réseau social grand public par excellence. De plus en plus nécessaire « par principe ». Propose beaucoup de possibilités, notamment pour le micro targeting et le marketing relationnel.

Gestion de crise : Les crises éclatent bien plus rapidement depuis l’avènement du web et plus particulièrement de sa version 2.0. Gérer une crise c’est l’admettre, communiquer sur la situation et trouver des solutions pour tous.

Infiltration communautaire : Action qui consiste à intégrer une communauté dans le but de communiquer auprès de ses membres.

Influence : Réalisation d’une multitude d’actions de plus ou moins grandes importances qui tendent à induire une image positive d’une marque ou d’un produit. Et ce, en se basant sur des faits tangibles.

Légitimation de présence : Fait de gagner en crédibilité avant de communiquer sur une marque ou un produit. Cela consiste par exemple à apporter une valeur ajoutée à une discussion sur un forum en répondant à des questions, ou en solutionnant un problème.

Miroir Communautaire : Interface orienté social media (blog, Fan Page, compte Twitter…), jumelé à un support commercial (ex : site de vente).

Multi Tasking : Le community manager est forcément polyvalent. Le multi tasking consiste comme son nom l’indique à la réalisation de plusieurs tâches simultanément. Autrement appelé « couteau suisse ».

Ninja linking : à mi chemin entre le SEO et la communication communautaire, il consiste en une géneration de liens de qualité via des actions relationnelles sur la blogosphère notamment.

Optimisation sémantique : Fait d’optimiser son référencement via la rédaction. Cela consiste en l’utilisation et l’association de mots clés qui définissent au mieux notre sujet. On parle aussi de taux d’optimisation pour parler de la densité de ces mots clés dans un texte. Attention à ne pas tomber dans la rédaction pour le robot.

Personal Branding : Communication en nom propre orientée autour de l’acteur communiquant. Le but étant de gagner en notoriété et en crédibilité pour réaliser plus tard des projets d’envergure. (cf: le blog du personal branding)

Remontées terrain : Dans une position stratégique de plateforme d’inter-échanges entre la marque et la communauté, le community manager est à l’écoute de ses remarques constructives qui font avancer et améliorent les prestations de marque.

Satisfaction communautaire : Indice qualitatif, difficilement mesurable qui tient compte de la satisfaction des membres de la communauté suite aux lancements de produits ou aux campagnes de communications menées.

SMO : Social Media Optimization ou Référencement Social en français. Stratégie de présence et de communication sur les réseaux sociaux et les sites communautaires.

Social Bookmarking : Stratégie de linking qui consiste à être présent dans des blogrolls, des listes de favoris et de partenaires… Technique très qualitative qui tend à prendre de l’importance dans un futur à court terme.

Social Networking : Action de prendre contact avec des personnes travaillant dans un même secteur d’activité afin d’élargir son carnet d’adresse, son portefeuille client et ainsi gagner en visibilité.

Spam communautaire : Action qui consiste en la duplication d’un même message publicitaire sur des supports sociaux (blogs, forums, réseaux sociaux…). Autrement appelé le niveau zéro du community management.

Tribu : Communauté au sens originel du terme. Pourvue de codes, de règles, d’une hiérarchie et de leaders d’opinion.

Troll : Membre malveillant d’une communauté. Le troll ne peut s’empêcher de faire des remarques, de critiquer. Ses reproches, fondés ou non, doivent être concédés puis traiter par le community manager ou un membre lamba de la communauté. C’est l’autogestion.

Twitter : Réseau social très web 2.0 surtout utile pour le buzz, la veille, et le personal branding.

Widget : Assemblage d’HTML, de CSS et de Java Script, ils sont  utiles à l’interaction entre les supports de marque (blog, Facebook, Twitter…).


Je vous encourage donc à me donner vos avis (crowd sourcing) et à compléter ce lexique du community management par vos définitions. Les plus pertinentes seront bien évidemment reprises dans le cœur de l’article via un “edit post”.

Rudy Turinay

Le Lexique du Community Manager

Caricature du Community Manager

Obama Caricature

Avant moi, dans mon agence, il n’y avait pas de community managers. Mon embauche est née d’un besoin de proposer des prestations d’influence sur le medias sociaux. En effet, l’agence media online dans laquelle je suis employé, est une agence dont le cœur de métier est le référencement et la visibilité sur internet. De fait les employés sont majoritairement des développeurs, des netlinkers et des consultants media. Je suis donc le seul orienté web2.0… De ce fait, je fais un certain nombre de choses, somme toutes triviales, mais que les autres ne font pas (ex : utilisation permanente de Facebook, Twitter, veille sur les blogs et les sites de streaming…). Et de ces différences d’activités, sont nées un certain nombre de remarques de leur part, que je qualifierai de « fourberies », de caricatures

Rentrons donc dans ce jeu et définissons la caricature la plus journaldesguignolesque du community manager.

Tout d’abord, le community manager est jeune. S’il est compétent on lui prêtera volontiers le sobriquet de jeune crack, celui à qui l’entreprise confie les clés de sa réussite sociale sur le web. S’il est mauvais par contre, ce sera le gamin stupide qui dilapide les budgets en voguant sur les réseaux sociaux…

Le community manager est « trendy »… forcément. Il est dans une position stratégique de veille qui lui permet d’être au courant de toutes les dernières tendances mode, high tech… Il se laisse donc souvent tenter par la mouvance et adopte un style qu’il aime à croire « avant-gardiste ».

Il est d’ailleurs plus « trendy » que « tendance ». Car en effet, le community manager, à l’instar de ces ainés du marketing, utilise beaucoup d’anglicismes qui veulent tout et rien dire à la fois (blogging, tweets, foruming, social media optimization,ninja linking…)… Ces mots en « ing », qui tapent sur le système tant ils semblent abstraits quand on ne les utilise pas.

Politiquement, le community manager est carrément à gauche« Excuse moi, je travaille dans les medias SOCIAUX, pas dans les medias CAPITALISTES okay ?! » Ben oui, c’est logique, le community management prône l’échange, le partage, la satisfaction communautaire, l’open source… Il ne peut être autrement que socialiste, voire même marxiste. Le community manager rêve d’une autre réalité sociétale. Avec une dimension plus communautaire, du lien entre les personnes… l’utopie quoi.

Sa logique l’amène donc à adapter ces loisirs en conséquent. Et donc, lorsque le community manager part en vacances, il ne va pas dans les grandes chaines d’hôtels huppées, il préfère loger chez l’habitant (pour les mêmes histoires de partage et de lien…communautaire). Le community manager est un couchsurfer, ses multiples contacts à travers le monde lui permettent de loger gratuitement dans n’importe quel lieu de résidence doté d’un accès à internet haut débit.

Le community manager aime aussi les jeux vidéo, c’est un gamer occasionnel mais attention ce n’est pas un geek non plus

Son gros problème c’est la schizophrénie. Il n’est rien sans la communauté, mais il en est quand même un leader d’opinion. Il agit avec humilité et remercie toujours ses sources et bienfaiteurs mais il n’oublie pas son personal branding… Tout ceci le mène à une sorte de fausse modestie dans laquelle il se complait.

Le community manager « is a Mac », et la dernière campagne publicitaire de Windows Seven le rend fier de cela.

Il aime la photographie, et le montage vidéo… La littérature et la politique…

Le community manager a beaucoup de qualités… Et également beaucoup de défauts.

Ami(e)s community manager, si vous ne vous reconnaissez pas dans cette caricature, sachez qu’un certain nombre de vos proches et contacts professionnels vous identifie parfaitement là dedans. Enfin, c’est le cas pour moi.

Quelque chose à ajouter ?

Rudy Turinay

Caricature du Community Manager

Le Retour Sur Investissement (R.O.I) du Community Management

Il faut savoir que dans une agence de communication online, lorsque l’on propose une prestation de community management, cela s’oriente autour des 3 axes:

  1. Les Blogs (Création/gestion d’un blog de marque, ou campagne avec des bloggueurs influents)
  2. Les Réseaux Sociaux (Optimisation du Référencement Social sur Facebook => Page Fan, Applications, Groupes, Social Net Working, BDD, Twitter=> Veille et Viralité, et sur les Réseaux Sociaux de niches ou “sites thématiques”)
  3. Les Forums (Création/Modération d’un forum interne, ou présence sur les forums extérieurs)

Les clients sont d’autant plus ouverts a ce genre de propales qu’ils apprennent ici et la que la communication communautaire et les stratégies 2.0 sont tendances. Donc quand on ne leur propose pas, ce sont souvent eux qui abordent le sujet du community management et de l’influence (e-influence en réalité). Mais s’ils s’intéressent de plus en plus a la gestion des communautés sur internet, il n’en demeurent pas moins des homo economicus avec des budgets limités.. Donc il arrive toujours le moment ou le client lance cette phrase assassine : “Non non mais votre histoire de community management c’est très bien… Mais concrètement ca me rapporte quoi ?!”. Vous voulez dire hors mis l’image de marque, la notoriété, la réassurance et les remontées terrains… ?!?

Et il est vrai que quand on vend une prestation 500€ la journée de travail, on se doit de fournir un reporting précis de ce que l’on fait et de ce que cela peut apporter a la marque. Il est donc essentiel d’établir un R.O.I (retun on investment) du community management.

1. Le Blogging. Tout d’abord pourquoi créer un blog ?

  • Blogguer pour l’image de marque : le blog est l’occasion pour une entreprise de montrer une autre facette d’elle même. Avec plus de proximité, plus de chaleur
  • Blogguer pour le référencement : la rédaction de billets est un excellent moyen de générer du contenu de qualité (optimisation sémantique, densité des mots clés…) afin de générer du trafic direct mais aussi d’être présent dans les SERPs de nos moteurs de recherche préférés.
  • Blogguer pour la rentabilité : un blog est un miroir corporate de l’entreprise et de son site marchand. Ce dernier est, par définition, dépourvu de vie. Les consommateurs y passent par nécessité sans réellement éprouver de plaisir “au plus vite je fais mon achat, au mieux je me porte”. Or, comme dans une boutique physique, il est préférable que le chaland passe un maximum de temps sur le lieu d’achat. Il a de fait, plus de chance d’augmenter son panier moyen. Le blog est donc aussi un prétexte pour rester plus longtemps sur une plateforme de la marque.

En parlant de rentabilité on se rapproche du retour sur investissement. Voici une matrice issu d’une étude Forrester et traduit par Éric de Presse Citron.

ROI des Blogs

ROI des Blogs

2. Les Réseaux Sociaux.

Tout le monde est sur Facebook, pourquoi pas votre marque? Poser la question de cette manière est peut être un peu facile et évite de poser réellement le problème : Facebook ca sert a quoi ?

  • Créer du lien communautaire (Fan Page, Applications, Groupes…)
  • Mener des campagnes de communication hyper ciblées (Display en micro targeting)
  • Enrichir une Base de Données clients (c’est pas très éthique mais c’est pourtant ce que les marques font…)

Pour le display on comprend bien qu’on a qu’a tracker les URLs pour évaluer la rentabilité de l’action au coup par clic… Pour la BDD on imagine aussi la valeur du lead qu’on exploitera par exemple avec de l’emailing. Mais pour le reste, on est un peu plus dans le flou. Comment évalue-t-on la réussite d’une campagne facebook ?

  • Nombres de fans a une page, d’adhérents a un groupe, ou d’utilisateurs d’une application virale => les adopters
  • Nombres de posts, interactions, photos et vidéos postées par les facebooknautes => Le Crowd Sourcing
  • Qualité de ce crowd sourcing
  • Nombre de personnes exposées a l’actualité du support (Page Fan, Groupe ou Applis) via les news feed (= nombre de contact direct x nombre moyen de contacts de ces personnes) => Exposition/Visibilité

Sur Twitter, on reste autour de ces notions de :

  • Folowers, a comparer avec ceux des concurrents
  • Retweets (RT), mesurés grâce a des trackeurs de RT comme tweetmeme ou tweetdeck
  • Clics issus de Twitter, visibles soit dans les referers de votre site, soit via les site de miniaturisation des URLs comme bit.ly

3. Les Forums

Agir sur les forums est le reflex le plus direct pour une marque. Car, que font les internautes avant de passer a l’acte d’achat ? Il tape tout simplement dans un moteur de recherche la requête suivante “marque/produit + avis” et tombent immédiatement sur les forums. Il est donc primordial d’être présent de manière effective sur les forums référence de consommateurs.
L’évaluation de l’impact sur les forum se fait de la manière suivante, on comptabilise le nombre de :

  • Sujets créés par la marque
  • Participants aux discussions
  • Vues
  • Sujets créés par la communauté

Et bien sur la qualité et la positivité de ces discussions.

La question m’est souvent posée de savoir comment j’interviens sur les forums de consommateurs ? Est-ce que je spam ? Suis-je corporate ? Suis-je orienté produit ? Mes topics sont-ils supprimés et suis-je banni ?

Il faut savoir que je ne transgresse jamais les règles et ne fait que ce qui m’est autorisé de faire. Pour les questions sur la démarche et les détails n’hésitez pas a me contacter par e-mail.

Ps: Je remercie Safia Ouassia, son article sur le ROI des Social Medias nous avait déjà bien avancé.

Rudy Turinay

Le Retour Sur Investissement (R.O.I) du Community Management

Concours Black Hattitude : Interview de Discodog, l’instigateur du buzz

Bonjour à vous mes lecteurs,

Je vous annonce que ce qui va suivre est un contenu explosif. Voila pourquoi je préfère censurer aux lecteurs de moins de 16 ans. Ce qui suit c’est du black hat en barre. J’ai interviewé pour mon blog,  l’organisateur du concours “Black Hattitude”.

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La black hattitude, c’est quoi ?

  • La black hattitude est un concours de référencement organisé par Discodog.
  • L’objectif de ce concours est de finir premier sur le moteur de recherche Google.fr sur la requête black hattitude.
  • Les règles de ce concours black hattitude sont souples, la règle c’est qu’il n’y a pas de règles justement.
  • Le concours black hattitude se termine le 2 novembre 2009
  • Il y a de nombreux lots à gagner pour ce concours de référencement black hattitude
  • Vous trouverez plus d’informations à propos de la black hattitude sur la page de l’organisateur
  • Le principal dans ce type de concours est la black hattitude et le black hat spirit

Qu’est-ce pour toi le « SEO black hat » ?

Pour moi le seoblack hat est l’art de trouver des liens à sens uniques sans difficulté et de profiter les points faibles de Google pour être en 1er page sur les requêtes désirées.

A noter que je ne suis pas adepte de seo black hat mais plutôt de black hattitude qui ne se limite pas au seo et signifie davantage un point de vue global du web. (spam for fun) et intègre le black hat marketing (expliqué prochainement sur le blog marketing de mon ami Julien)
La black hattitude c’est découvrir une nouvelle façon de jouer sur le web et prendre encore plus d’argent tout en s’éclatant grave !

Comment en es tu devenu un ?

Dès que je me suis intéressé au référencement je me doutais déjà qu’il existait une forme de référencement « underground » mais je n’en connaissais pas le nom, c’est en m’inscrivant sur le forum seo de Eclipsis  que j’ai pu découvrir le blog seo black hat de Tiger qui est à mon avis le meilleur black hat seo Français.
C’est grâce à celui ci que j’ai pu comprendre qu’en plus de certaines compétences techniques, il faut vraiment avoir un esprit tordu pour trouver des plans black hat.

Dans tout ce que je fais j’ai toujours été attiré par le vice et enfreindre les règles, j’ai toujours été plus ou moins un rebelle, Google fais la loi sur le net, pour le moment j’ai encore assez d’énergie pour jouer au chat et à la souris.

Quel est la part des chapeaux noirs dans l’effectif des référenceurs ? quel est leur nombre ?

Honnêtement je ne sais pas combien de référenceurs la France compte, entre les vrais et les charlatans il est dur de s’en faire une idée, d’autant plus qu’une grosse partie des black hat ne sont pas référenceurs mais éditeurs de site web !

J’estime connaître seulement une cinquantaine de black hatters en France, mais ce chiffre est uniquement basé sur ceux que je connais.

black hat community management

Ta plus grande réussite en tant que black hat ?

Difficile de parler de réussite quand on sait que le plan pas tenu un an, sinon, mon record en terme de trafic fût de 110 000 visiteurs uniques/jours pour un site n’ayant que 8 mois.
Suite à un spam report, je suppose que GG m’a collé un Quality Rater sur les fesses et tout mon réseau s’est effondré en quelques semaines.
Neuneu m’avait pourtant prévenu que mes sites étaient facilement traçables mais je manquais d’expérience pour comprendre ce qu’elle voulait dire (Au passage dommage qu’elle soit si discrète).

Penses-tu qu’un community manager peut porter un chapeau noir ?

Je ne comprends pas pourquoi il ne pourrait pas l’être, quel est le rapport entre être un spammeur et gérer une communauté ?

Black hattitude est le 1er forum que je gère et honnêtement je pense être un piètre community manager et je remercie Beunwa de m’accompagner dans cette aventure qui serait moins drôle et plus difficile sans lui.

Je dirais juste qu’un black hat doit être sournois vis à vis de google ( technique du cloaking ), un community manager doit être à l’écoute , sincère et honnête avec sa communauté.

Le community manager peux donc être black hat, mais ca ne doit pas impliquer les membres de sa communauté et il doit coute que coute les respecter.

Note au passage qu’il existe un script se nommant « forum generator » qui te permet de remplir un phpbb en quelques clics ! ;)

Parles nous un peu plus en détail de ton concours sur la « black hattitude » ?

Il faut revenir au commencement de mon blog qui n’était pas du tout destiné à devenir ce qu’il est.
A la base c’était simplement un blog perso (d’ou le nom Discodog) dans lequel je rédigeais le tell story d’un serveur (restaurant) voulant vivre du web.
A cette époque je travaillais entre 12 et 14h par jour dans un restaurant et le soir je buchait dur pour apprendre à utiliser des cms comme joomla et wordpress et comment fonctionne le référencement.

Voyant que plus mes articles étaient borderline (mon naturel ! :D ) plus ils étaient lu j’ai avancé dans ce sens. Mais plus il était lu plus je prenais de critiques anonymes via les commentaires ou par mail dans lesquels on m’apprenait que le black hat c’était pas ça, J’ai donc détaillé ma vision du black hat, pour moi tout le monde peux être black hat, Il suffit d’un peu de travail, de connaissances techniques assez basiques et surtout d’avoir un esprit assez tordue.

On a tous spammé des forums en texte blanc sur fond blanc ou envoyé des mails non sollicités quand on a commencé, c’est ca pour moi la black hattitude, peu importe ton niveau.

Ca faisait quelques mois que les lecteurs de Discodog.fr demandaient un forum, ceux ci ne sont pas tous des pros du black hat mais ont la black hatttiude,c’est en leur honneurs que j’ai créé ce forum et je me suis dit qu’un concours était le meilleur moyens de créer et fédérer cette communauté dans laquelle chacun agit de son coté pour le moment.

J’ai essayé de créer ce concours dans le pur esprit black hattitude via son règlement pour lequel il n’y a aucune règle et les lots proposé pour les vainqueurs tels que les outils de spam que j’affectionne comme  que linkfarmevolution , bookmarkingdemon, + quelques autres d’autosubmit , des outils seo comme ceux de Ranks.fr et Get Clicky et quelques bonus sexy offert par mon affiliation porno préférée Carpe Diem et des comptes premium pour le meilleur site pour adultes

Si j’avais réussi à obtenir une boite de viagra et des crédits dans une Salle de poker on aurait pu dire que ce concours aurait vraiment la black hattitude ! :)

J’en profite pour remercier tous ceux qui ont relayé l’information et ses participants sans qui ce concours ne serait aussi funky.

Souhaites-tu rajouter quelque chose ?

Et je voudrais faire une grosse dédicace à ces sites et blogs qui m’ont beaucoup appris et que je recommande:

  • oseox
  • seosphere
  • blackhatworld
  • seoblackout.com
  • theblackmelvyn
  • outils-referencemnt
  • 7-dragons
  • julienbagein.com
  • Carpediem ( avec qui je travaille depuis bientôt 3 ans )
  • Br*zzers qui arrive bientôt en France grâce à Laurent
  • Getclicky le nouveau Google analytic killer
  • Ranks.fr ( tellement mieux que yooda )
  • Ramirez , Busin3ss et Vladirmir pour leur travail et la confiance qu’ils m’ont accordé pour le  lancement publique de  Linkfarmevolution

.

Merci à toi Rudy (quel doux prénom) pour cet éclaircissement sur le sujet du black hat marketing. Et je rappelle qu’il n’est pas trop tard pour vous inscrire au concours. Mais par contre, je vous souhaite bonne chance. Parce que, pour le coup, vous en aurez bien besoin… Pas sûr que cela suffise.

Rudy Turinay

Concours Black Hattitude : Interview de Discodog, l’instigateur du buzz

Facebook Fan Page : intérêt pour un Community Manager

Le but d’une Fan Page sur Facebook est de promouvoir son sujet en postant son actualité et en acquérant ce que Facebook appelle des “fans” (le terme se discute, nous y reviendrons plus tard).

victoria-secret-pink-facebook-fan-page

La page fan s’oppose au “groupe”. Un groupe rassemble des personnes ayant une affinité précise pour un objet, un lieu, ou une activité récurrente. On peut donc trouver des groupes de personnes aimant envoyé des textos avant de dormir, de personnes souhaitant faire partie d’une meute d’un seul loup, ou encore d’individus vivant dans la ville de Marseille
Cela peut être redondant avec une page fan. Résumons les points communs entre page fan et groupe Facebook :

  • Se promouvoir
  • Poster de l’actu
  • Proposer d’y adhérer
  • Créer des discussions
  • Mettre en ligne des albums photos
  • Envoyer des mises à jours aux adhérents
  • Être présent dans la “news feed” (fil d’actualité) des adhérents
  • Être présent dans les recherches
  • Joindre des liens vers d’autres supports web

L’essentiel est assuré dans les deux cas… Alors pourquoi choisir la page fan qui peut avoir un côté austère, voire arrogant ?! Quel est donc l’intérêt pour un Community Manager de créer sa page Fan ? Pourquoi ne pas simplement devenir amis ?

  • Bien que cela se fasse, un groupe n’est pas destiné à la promotion, ni au partage d’informations et d’actualités.
  • La page fan met plus en valeur le sujet et le contenu qu’il poste, à l’inverse des groupes qui expose les membres.
  • Contrairement au groupe qui nécessite une connexion à Facebook, la page fan est indexée par les moteurs de recherche.
  • Elle permet l’ajout d’extra applications pour plus d’interactivité.
  • Une Fan Page est un bon moyen de laisser les autres suivre son actualité grâce à Facebook sans forcément devenir “amis”. Un Community Manager n’est pas censé exposer sa vie privée à ses contacts professionnels.

Last but not least, une page fan peut être désormais lié à un compte Twitter. Il suffit donc de poster une news sur sa Fan Page pour qu’elle soit immédiatement reprise sur Twitter. Moins de perte de temps, plus de web 2.0 ! Un Community Manager doit savoir gérer son temps et optimiser l’utilisation des outils. En voici une façon.

fb-tt

CQFD

En résumé, une page fan est donc plus adaptée à des relations sur le long terme avec une communauté. Les groupes eux  sont plus ponctuels.

Et pour revenir à cette notion de “fan”. Qu’est-ce qu’un “fan” ? Un admirateur enthousiaste d’une personne ou d’une chose ? Ce concept en l’état n’est pas incompatible avec le fait d’adhérer à la page fan d’une personne. Cependant, ce terme est galvaudé et prête à autres interprétations. Il me semble que le terme de “devenir fan” devrait être remplacé par la notion de “soutenir”. Cela heurterait moins les égos de ceux qui se refusent à se rabaisser à devenant fan d’autrui. Autrui qui d’ailleurs n’est même pas disque d’or ! C’est un comble…

Pour ceux que j’aurai convaincus, voici un lien pour créer votre Fan Page, ainsi que celui pour adhérer à la mienne :) .

Rudy Turinay

Facebook Fan Page : intérêt pour un Community Manager

Le Ninja Linking entre Référencement et Community Management

Caractéristique d'un backlink de qualité

Caractéristique d'un backlink de qualité

Définition du Ninja Linking : technique SEO (search engine optimization) qui consiste à générer des backlinks de qualité (contexte sémantique, trust et page rank élevé du site d’origine…) par les actions suivantes:

  • Pose de commentaires riches (optimisés en mots clés) sur des articles de blogs. Pour que le lien soit pertinent et ne soit pas considéré comme un spam par l’administrateur, il est essentiel de rédiger un commentaire personnalisé en rapport avec l’article => NO SPAM
  • Négociation d’articles, c’est à dire, contacter des blogueurs ou gestionnaires de sites thématiques et leurs demander de rédiger un article en affinité avec vos activités en y insérant un lien vers votre site.
  • Négociation de liens, même technique, cependant on demande seulement l’insertion d’un lien dans un article en affinité avec les activites.
  • Rédaction de billets sur site tiers, il existe en effet des sites internet sur lesquels tout ou partie du contenu est rédigé par des utilisateurs inscrits, non propriétaires du blog. C’est le cas par exemple de Secrets2moteurs
  • Échange triangulaire de liens, je demande à un site A de pointer vers un site B. B pointera vers moi (je suis C) et je pointerai vers A en retour. Cette technique a l’avantage, contrairement à l’échange de liens, de ne pas être aussi facilement repérable par les moteurs de recherche. Il existe des plateformes pour cela, mais on peut tout simplement fréquenter un forum de référencement comme Web Rank Info et faire sa requete auprès des membres.

Le Ninja Linking permet de contrôler les backlinks générés. On l’oppose souvent au link baiting, mais nous parlerons de cela dans un autre article.

Alors là, vous vous dites que vous comprenez le rapport entre ninja linking le référencement, alors pourquoi ai-je titré “entre référencement et community management” ?

Pour plusieurs raisons. La première est que la pose de commentaires nécessite, outre la connaissance de la blogosphère, de la veille et de l’expertise afin de réellement impacter et apporter un plus.  J’insiste sur la qualité du commentaire écrit en nom propre, il augmente donc la visibilité de l’auteur ainsi que sa crédibilité. Comme les autres actions du reste.

Ensuite pour négocier des liens, il faut avoir un réseau ou s’en créer un. Le Social Networking n’est il pas une des attributions du community manager ?! Question rhétorique. Sans compter que pour négocier il faut un minimum de légitimité que l’on acquiert par le blogging  d’une part, mais également par le off line (roundtables, colloques, séminaires…). L’interlocuteur appréciera également que vous ayez une monnaie d’echange : de l’information, des contacts, une opportunité pour lui… Évidemment si on propose un contenu d’une qualité suprême en exclusité, on peut imaginer pouvoir se passer de ces conditions. Cela reste tout de meme marginal.

Enfin, en réalisant ces actions vous vous faîtes connaître auprès d’intermédiaires qui sont des personnalités influentes du web2.0. C’est donc une stratégie qualitative et communautaire, du Community Management.

CQFD

En bonus, voici quelques techniques de ninja linking proposées par Manit4c.

Secrets de Ninja Linking selon Manit4c

Secrets de Ninja Linking selon Manit4c

Le Ninja Linking entre Référencement et Community Management

Les fashionable trending topics sur Twitter

Trending topics en vogue en septembre 2009

Trending topics en vogue en ce 9 septembre 2009

Comme chacun sait, Twitter est devenu une source incroyable d’informations en temps réel. On tweet une info intéressante pour ses followers, et ces derniers la reprennent et la retweetent instantanément. C’est la nouvelle génération du bouche à oreille. En définitive, si une information est rapidement partagée, elle devient virale et tend à atterrir dans la colonne de droite, celle des “trending topics”. Les trending topics sont les 10 sujets les plus traités à un instant T. C’est une source d’inspiration, de création et de partage pour les bloggeurs, les journalistes et les médias qui s’empressent de s’approprier ces topics.

Trending topics les plus populaires depuis la création de Twitter

Trending topics les plus populaires depuis la création de Twitter

Comme on peut le constater grâce à ce graphique des trending topics depuis la création de Twitter sont des marques de grands groupes, des personnalités célèbres, des super productions, ou des breaking news.

Mais plus loin que ça, et parmi ces trending topics qui sont les mots clés les plus tapés, il y a ce que j’appellerais les fashionable trending topics. Ceux là sont plus que de simples mots clés tapés au fil de l’actualité. Ils sont délibérément organisés de sorte qu’ils soient immédiatement identifiés en tant que tels: ils sont précédés d’un hashtag #, exemple #rudyturinay :P .

Alors oui, on peut trouver tout et n’importe quoi dans ces ftt. Parmi eux, il existe des ftt rituels comme :

  • le #musicmonday, utilisé par les Twittos pour partager les songs incontournables du moment ou les classiques indémodables
  • le #followfriday, qui met en valeur une sélection personnelle de Twittos influents, originaux à promouvoir.

Il en est un, plus sympathique à mon gout, qui mérite d’être évoqué, le #wheniwaslittle. Vous l’aurez compris, il est utile lorsque l’on souhaite se rappeler aux doux souvenirs de son enfance. A quoi bon diront certains? Certes cela ne faire guerre avancer la Tweetosphère de savoir que  @b0nika  was obsessed wit spice girls! Mais il est fait partie de ces rares moments du quotidien qui rompent avec la morosité de ce flux infini d’informations.

Plus tôt j’écrivais qu’on pouvait donc y trouver tout et n’importe quoi, il y a donc beaucoup “n’importe quoi”… A savoir des grossièretés à en faire pâlir un Jean Marie Bigard…

Trending topics : tout et n'importequoi

Trending topics : tout et n'importequoi

Une question de temps sans doute avec qu’ils ne soient définitivement censurés.

J’attends avec impatience vos fasionable trending topics dans les commentaires.

Et si cette expression devenait un mot cle tendance sur Twitter ?! Je suis community manager… pas magicien.

Rudy Turinay

Les fashionable trending topics sur Twitter

Interview du Community Manager

a community manager in a bathroom

a community manager in a bathroom

Bonjour à toutes et à tous,

J’ai réalisé il y a de cela quelques jours, une interview sur le community management à diffuser sur le blog de Vanina Delobelle. L’interview a depuis été reprise sur différents blogs. Envoi un large extrait:

Vanina Delobelle : Peux-tu nous expliquer ce que cela veut dire d’être Community Manager? Pourquoi as-tu choisi ce poste ?
Rudy Turinay : Comme souvent lorsque l’on se découvre une vocation, on ne saurait dire si nous l’avons choisie ou si c’est elle qui l’a fait… Malgré tout, en énonçant ce que ce poste représente pour moi, je vais expliquer en quoi son particularisme me sied.

Un community manager possède tout un tas de fonctions et d’attributions, mais avant tout, je dirais qu’il est le partenaire web 2.0 d’une marque. Il y est son représentant et acteur le plus actif. Véritable relais avec les communautés on et off line, il fluidifie les échanges et permet de communiquer autrement. Quand on sait que 76% des consommateurs pensent que les marques ne disent pas la vérité, on constate l’échec des modes de communications classiques. D’autant plus sur internet où l’information y circule de manière plus facile et rapide. Il est donc nécessaire de s’adapter à cette situation dans laquelle l’e-consommateur ne fait plus confiance qu’à ses pairs. La solution est donc toute trouvée, en prenant comme relais de la communication un membre influent d’une communauté.

Ce qui me plaît donc dans le community management, c’est sa dimension qui va au delà du simple aspect commercial. Le community manager enrichie sa communauté d’informations exclusives, de bons plans… Il améliore les synergies entre les membres et fait grandir cette dernière. Le community manager est de fait une veritable plateforme d’inter échanges profitables aux deux parties que sont les marques et leurs communautés.

VD : Quels conseils donnerais-tu pour ceux qui veulent faire ce métier? Quelles sont les compétences requises? Comment faire pour devenir Community Manager?
RT : Pour devenir community manager il faut être polyvalent et pluri compétant. Les recruteurs déclarent vouloir embaucher des personnes issues de formations structurantes dans le marketing ou le journalisme cela car un community manager doit avoir entre autres qualités, une aisance d’expression et une culture générale importante. Cependant un profil autodidacte peut être pertinent dès lors que la personne a un vécu et/ou une crédibilité sur le web : dans la blogosphère, sur les forums ou dans les réseaux sociaux… Ces derniers sont d’ailleurs un excellent moyen de se faire un nom et d’atteindre les décideurs.

Mon conseil est donc simple, si l’on souhaite être légitime à un poste ou on agit sur l’e-réputation, la crédibilité et la visibilité des marques, il faut certainement commencer par appliquer à soi ces techniques avec l’ensemble des outils à disposition. On comprend mieux maintenant l’intérêt de ce blog :)

Cette interview, bien que non exhaustive ne met certes pas en valeur la totalité du particularisme de la profession. Cependant, elle est le départ de ce qui deviendra bientôt un véritable dossier sur ce blog. J’encourage ceux qui le souhaitent à partager ce billet par le retweet, ou autre… Je me tiens bien entendu à disposition pour un complément d’information en commentaire.

L’interview complète ici.

Special thank to Cathy pour la mise en garde sur le duplicate

Rudy Turinay

Interview du Community Manager

Presentation en guise de lancement

Bonjour à toutes et à tous,

En effet un bon Community Manager commence par dire “Bonjour”. Je me présente rapidement: Rudy TURINAY, passionné de web 2.0, de buzz et de vidéos.

Aujourd’hui en poste en tant que Community Manager dans l’agence de media online marseillaise Perfeo, je décide de lancer ce blog avec un double objectif personnel et professionnel.

Objectifs de ce blog:
Partager l’info, écrire des billets sympas, netbuilder, apprendre, enseigner…

Sujets récurrents:
Community Management, Buzz Marketing, Communication alternative, Création Vidéo, Photographie, Humour, Politique…

Citation du jour:
1 internaute sur 10 guide le surf des 9 autres, Edward Keller, The Influentials

Rudy Turinay

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